Motorisation : des ambitions revues à la baisse pour le Su-57
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

UAC
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

UAC
En décembre 2025, un chasseur Su-57 expérimental s'élance de l'aéroport de Joukovski, près de Moscou. Il s'agit du deuxième prototype, le T-50-2 « 052 », qui vole depuis le 3 mars 2011, transformé en banc d’essai par le constructeur United Aircraft Corporation (OAK). Dans sa nacelle gauche est installé le nouveau turboréacteur Izdeliye 177 (en français, Produit 177), appelé à devenir le nouveau moteur de l'avion de combat russe de 5e génération.
Pourtant, si les essais semblent se dérouler sans problème apparent, l'Izdeliye 177 - selon la désignation interne du motoriste NPO Saturn - n'aurait sans doute pas dû voir le jour. Avant lui, en 2017, la nacelle bâbord du T-50-2 avait déjà accueilli un prototype du moteur de nouvelle génération Izdeliye 30. Dit « seconde étape », ce dernier était alors le successeur désigné des turboréacteurs AL-41F-1 (Izdeliye 117), actuellement installés sur les appareils de série. Ces essais de l'Izdeliye177, qui viennent de débuter, constituent ainsi le nouvel acte de l'intrigue qui se noue autour du groupe motopropulseur du Su-57.