« Nous allons accélérer l’usage des constellations en orbite basse » : Emmanuel Macron veut accélérer l’industrie spatiale française.
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Reuters
La base aérienne d’Istres a accueilli ce jeudi 15 janvier le traditionnel discours des vœux aux armées de la part de leur commandant en chef. Emmanuel Macron a voulu en faire un exemple de modernisation des moyens militaires français, tout en martelant sur le manque de préparation de l’industrie à s’adapter à une économie de guerre. Le secteur spatial n'a pas échappé au sermon, et risque de perdre des contrats face à une base industrielle européenne de technologies de défense (BITD).
Le segment spatial demeure une priorité pour le chef de l’Etat, et fera l’objet de financements supplémentaires dans le cadre de la Loi de Programmation Militaire 2, qu’Emmanuel Macron espère voir être votée d’ici juillet. Elle pourra donner plus de marge dans les projets futurs, à commencer par le projet franco-allemand Jewels d’autonomie en termes d’alerte avancée, qui programme l’introduction e plusieurs satellites en orbite géostationnaire. Le but : ne plus dépendre intégralement des Américains. Mise en service prévue au cours de la prochaine décennie.