L’Iran lance une attaque à grande échelle sur Israël
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Capture d'écran d'une vidéo filmant le lancement de missiles depuis l'Iran.
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Capture d'écran d'une vidéo filmant le lancement de missiles depuis l'Iran.
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Le Moyen-Orient n’a jamais semblé aussi proche du point de bascule. Dans la nuit du 13 au 14 avril, l’Iran lançait pour la première fois une attaque directe contre le territoire israélien. Un scénario redouté par plusieurs dirigeants de la région, signalé par les États-Unis deux jours auparavant. Le régime islamique a fait pleuvoir plusieurs salves de missiles balistiques, de croisière et de drones suicides. Si certains impacts sont à confirmer à travers le territoire israélien, la défense anti-aérienne, particulièrement efficace, semble avoir assuré la destruction d’une majorité des armes employées par l’Iran.
À 23h29, les premières alertes aériennes retentissaient dans la ville de Snir, au nord d’Israël, tandis qu’Israël, la Jordanie, l’Irak et le Liban fermaient tour à tour leurs espaces aériens. Au cours des heures suivantes, près de 185 drones, 110 missiles balistiques à moyenne portée et 36 missiles de croisière étaient lancés contre l’État hébreu, selon le New York Times. Le Dôme de Fer israélien s’interposait rapidement, interceptant une grande partie des équipements. Dans la foulée, le gouvernement jordanien autorisait les aéronefs israéliens à traverser son espace aérien afin de détruire les drones et missiles. Plusieurs pays alliés ont soutenu Israël dans son effort de défense : les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Arabie Saoudite ont notamment facilité la détection et la destruction des missiles iraniens tout au long de la nuit.