Iran : un conflit sans retenue
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Chargement de bombes JDAM sur un F/A-18F Super Hornet sur le pont d'envol du porte-avions Abraham Lincoln dans le cadre de l'opération Epic Fury (28 février 2026).
US Navy
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Chargement de bombes JDAM sur un F/A-18F Super Hornet sur le pont d'envol du porte-avions Abraham Lincoln dans le cadre de l'opération Epic Fury (28 février 2026).
US Navy
Depuis le 28 février, le ciel au-dessus du Moyen-Orient est illuminé par de nombreux tirs de missiles balistiques et de drones suicides tactiques iraniens. Ces frappes sont effectuées en représailles des opérations Epic Fury américaine et Roaring Lion israélienne. Celles-ci cumulent pourtant une projection de puissance inégalée depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Dans les airs, des avions de combat furtifs F-22 assurent la domination aérienne du ciel iranien pendant que les F-35, également furtifs, assurent les frappes les plus dangereuses. Le gros du contingent est toutefois centré autour d’avions plus classiques, comme les F-15, F-16 et F-18, soutenus par les avions de guerre électronique EA-18G, F-16CM ou encore EC-130H. La démonstration de force a été complétée par le déploiement d’un raid de quatre bombardiers stratégiques furtifs B-2A Spirit, dans la nuit du 28 février au 1er mars. Ils ont été suivis 24h après par un second raid de B-1B Lancer. Contrairement à l’opération Midnight Hammer en juin 2025, les soutes des Spirit n’emportaient pas deux bombes GBU-57, spécifiquement conçues pour la destruction de bunkers, mais bel et bien des bombes « classiques » de 2 000 livres.