Emmanuel Macron ouvre la dissuasion nucléaire française aux alliés européens
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Yoan Valat /Pool via REUTERS
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

Yoan Valat /Pool via REUTERS
Ce 2 mars, Emmanuel Macron, Président de la République, rappelait depuis la base de l’Île Longue que les intérêts vitaux de la dissuasion nucléaire française « s’ils couvrent le territoire hexagonal et ultra-marin, ne peuvent se confondre avec le seul tracé de nos frontières nationales ». Ce pan européen de la dissuasion nucléaire française n’est pas une nouveauté, précédemment rappelée par de très nombreux présidents durant leur mandat, jusqu’à la note de 1964 du général De Gaulle. Celle-ci annonçait clairement que la France devrait « se sentir menacée dès que les territoires de l’Allemagne fédérale et du Benelux seraient violés ».