1 million de satellites, xAI : comment SpaceX prépare son entrée en bourse
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SpaceX sur le toit du monde
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SpaceX sur le toit du monde
SpaceX
Article publié le 01/02/2026 et mis à jour suite à la confirmation de l'acquisition de xAI par SpaceX.
En décembre dernier, un opérateur privé chinois avait proposé une double constellation chinoise totalisant 200 000 satellites. En 2021, le Rwanda avait requis à l’Union internationale des télécommunications (ITU) des bandes spectrales pour une constellation de 300 000 satellites, un projet lié à la proposition de l’entreprise E-Space mais qui semble abandonnée aujourd’hui. Dans son projet de centre de données orbital, SpaceX propose cette fois une constellation qui compte un million d’unités. Une fois de plus, quand il s’agit de recherche d’argent, la société d'Elon Musk déploie les gros moyens pour impressionner.
SpaceX précise vouloir réduire la pollution terrestre liée à la consommation énergétique pharamineuse des centre de données terrestres, en train de bondir avec l’essor de l’IA. La solution orbitale à énergie solaire semble intéresser les GAFAM les les géants de l'IA comme OpenAI énergie solaire mais elle reste très complexe et coûteuse à déployer. Elon Musk avait annoncé il y a quelque temps que SpaceX allait faire une proposition. De fait, le 30 janvier, elle a été présentée à la Federal Communications Commission (FCC).
On ne connaît peu de détails techniques. On ignore par exemple la taille des satellites ou leur masse. Ils seront placés sur des orbites héliosynchrone ou à 30° d’inclinaison, entre 500 et 2 000 km d’altitude, de sorte à être exposés au Soleil autant que possible. Les satellites les plus hauts seront exposés à la lumière à presque 99 % de leur temps, ce qui peut être nécessaire pour fournir de l’énergie à des applications faisant travailler en continu les ordinateurs embarqués. La communication dédiée aux opérations se fera en radiofréquence (bande Ka), tandis que l’échange des données entre satellites se fera par voie optique. L’échange des données entre la constellation et le sol se fera via le réseau Starlink. Il s'agit là d'une réponse ambitieuse face la constellation TeraWaves proposée par Blue Origin le 21 janvier.