ArianeGroup, Exotrail, Aldoria, ThrustMe, Cailabs : quand Emmanuel Macron emmène le spatial français au Japon et en Corée du Sud
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Kyodo/via REUTERS
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Emmanuel Macron continue ses déplacements internationaux pour enrichir ou construire des liens stratégiques forts avec les partenaires internationaux de la France, alors que la relation avec les États-Unis continue de se dégrader. Le Président de la République a passé la semaine au Japon et en Corée du Sud pour développer des partenariats, emmenant plusieurs dirigeants de l’écosystème spatial français. L’objectif est d’accélérer les coopérations, y compris militaires, dans ce domaine, pour in fine accélérer les capacités spatiales souveraines françaises. C’est aussi pourquoi le Président a emmené le ministre en charge des affaires spatiales et ancien président du CNES Philippe Baptiste.
C’est un point noir de nos capacités souveraines, même si la France dispose depuis longtemps de moyens propres pour garder un œil sur les activités en orbite, grâce au radar GRAVES du Commandement de l’Espace (CDE) de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Ce dernier va être relevé par les radars Aurores, mais cela risque de ne pas être suffisant vu la densité du trafic spatial, et vu combien nos satellites sont attaqués ou intimidés à cause un soutien indéfectible français à l’Ukraine depuis le début de la guerre.