Entre Paris et Varsovie, un partenariat à consolider
Rédaction Air & Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

État-major des armées/France
Rédaction Air & Cosmos
Ce contenu est réservé aux abonnés Air&Cosmos

État-major des armées/France
Moins d’un an après la signature du Traité de Nancy qui actait le renforcement de la coopération dans le domaine de la défense entre la France et la Pologne, le président de la République était en visite officielle à Gdańsk le 20 avril. Il y a rencontré le Premier ministre Donald Tusk au cours d'un premier sommet bilatéral annuel, qui avait pour vocation de confirmer une « relation de proximité renforcée », selon l’Élysée. La présidence française précise que les discussions ont notamment porté sur « la mise en œuvre des programmes de l’Union européenne de soutien à la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE) », mais aussi sur les suites à donner au discours d’Emmanuel Macron à l’Île Longue début mars, lorsqu’il avait cité la Pologne parmi les pays susceptibles de participer à la « dissuasion avancée » et à « l’épaulement conventionnel » sur le continent européen.
« Assurer une présence de Rafale en Pologne aurait beaucoup de valeur pour Varsovie, explique un connaisseur du secteur à Air & Cosmos. Ce qui permettrait de renforcer la présence de la France sur le flanc Est ». Ce cas de figure n’est – pas encore – à l’ordre du jour, Emmanuel Macron et Donald Tusk s’étant contentés d’évoquer la poursuite des discussions dans le domaine de la dissuasion avancée, sans donner davantage de précisions sur les modalités concrètes de mise en œuvre, qu’il s’agisse d’exercices conjoints, de partage d’informations ou de déploiements.
Rédaction Air & Cosmos